Les hommes qui provoquèrent la révolution française en 1789 et la destruction de la France d’aujourd’hui

Extrait du livre « Des pions sur l’échiquier » que vous pouvez télécharger gratuitement à la fin de l’article suivant :

« Les Anglais se réveillent et brûlent les antennes 5G »

Comme toujours, je vais au cœur du problème pour comprendre comment on peut l’éliminer. Si vous me disiez : « quel rapport l’histoire avec la santé? », je vous répondrai  :

Ceux qui nous ont volé notre Histoire, nous ont aussi volé notre santé !

Si on veut comprendre l’état de la France d’aujourd’hui et si on ne veut pas revivre cette période de famine et de terreur, alors il faut absolument connaître la véritable histoire qui a mené à la révolution française car actuellement, nous sommes en pleine période pré-révolution et j’ai entendu dire que Macron avait libéré quelques 6000 détenus dont des fichés S.

Hors, avant la Révolution, les rebus de la société avaient aussi été libérés et formés au crime contre le peuple français ! Le plan qui est décrit ici pour aboutir à la révolution française est à peu de chose près le même qui a été utilisé pour monter les foules contre Jésus et le faire crucifier et le même qui est utilisé aujourd’hui pour nous mettre sur la paille et nous éliminer ! C’est toujours cette même haine et volonté de destruction du christianisme qui animent ceux qui ont choisi comme Dieu Satan !

CHAPITRE III
les hommes qui provoquèrent
la révolution française en 1789

Dans le chapitre précédent nous avons présenté des faits indiscutables prouvant
comment un petit groupe de banquiers cosmopolites, agissant par le biais de ses agents
anglais, s’arrogeait de façon anonyme le contrôle économique de la nation anglaise
pour la modique somme de £1.250.000.
Nous allons maintenant recenser des faits indiscutables permettant d’identifier quelques-uns de ces créanciers anonymes et prouver qu’ils — ou leurs successeurs — ont comploté, préparé et aidé financièrement la Révolution Française de 1789, comme ils avaient comploté, préparé et financé la Révolution Anglaise de 1640-1649. Puis dans les chapitres suivants, nous recenserons d’autres faits indiscutables prouvant que les descendants de ces mêmes Financiers Juifs Internationaux ont été Le Pouvoir Occulte derrière chaque guerre et chaque révolution, de 1789 à aujourd’hui.

La Jewish Encyclopédia déclare «Edom Is in modem Jewry»[53]. C’est un aveu capital car le mot «Édom» signifie «Rouge». Un orfèvre Juif, Amschel Moses Bauer, fatigué de ses vagabondages en Europe de l’Est décida de s’établir en 1750 à Francfort-surle-Main en Allemagne. Il ouvrit une boutique ou plutôt une sorte de cabinet comptable dans le quartier de la «Judenstrasse» (Rue des Juifs). Au-dessus de la porte de sa boutique, il plaça comme enseigne un Bouclier Rouge. (Roter Schild en allemand).
Rappelons que les Juifs d’Europe Centrale qui faisaient partie du mouvement révolutionnaire très impliqué dans le «terrorisme» avaient également adopté le «Drapeau Rouge» comme emblème parce qu’il représentait le sang.
Amschel Moses Bauer eut un fils en 1743 qu’il nomma Amschel Mayer Bauer. Le père mourut en 1754 alors que son fils n’avait que onze ans. Le garçon avait de grandes capacités et une intelligence extraordinaire. Son père lui avait
enseigné les rudiments de tout ce qu’il savait en matière d’affaires commerciales et bancaires. Il avait l’intention de faire de son fils quelqu’un d’aussi entraîné qu’un rabbin, mais sa mort prématurée l’en empêcha.
Quelques années après la mort de son père, Amschel Mayer Bauer fut engagé par la Banque Oppenheimer en tant que commis. Il démontra vite ses capacités innées pour les affaires bancaires et on le récompensa en l’associant à la banque. Par la suite, il retourna à Francfort où il s’assura le contrôle et la propriété des affaires que son père avait créées en 1750. On remit fièrement le bouclier rouge au-dessus de la porte.
Connaissant la signification secrète du Bouclier Rouge, Amschel Mayer Bauer décida d’en faire son nouveau nom patronymique. «Bouclier Rouge» se traduit en allemand par «Roth Schild» et ainsi apparut «La Maison Rothschild».
Amschel Mayer Bauer vécut jusqu’en 1812 et eut cinq fils. Tous reçurent un entraînement spécial pour devenir des dirigeants de la Haute Finance.

Nathan, un des fils, révéla lui aussi des capacités exceptionnelles et, à l’âge de vingt-et-un ans, partit en
Angleterre dans le but déterminé de prendre le contrôle de la Banque d’Angleterre. Son objectif plus lointain était, en coordination avec son père et ses autres frères, de mettre en place de façon forte et durable un Monopole Bancaire International en Europe.Il aurait été alors possible d’utiliser la richesse totale du Pool Bancaire pour étendre les ambitions dominatrices secrètes que le père avait communiquées à tous ses fils. Pour prouver ses capacités financières, Nathan Rothschild tripla en trois ans le capital de £20.000 qu’on lui avait confié.

En étudiant le Mouvement Révolutionnaire Mondial, on s’aperçoit que le Drapeau Rouge fut un symbole constant depuis la Révolution Française, pour toutes celles qui suivirent et partout dans le monde. Beaucoup plus significatif également pour le fait suivant : lorsque Lénine, financé par les Banquiers Internationaux, renversa le Gouvernement russe et établit la première dictature totalitaire en 1917, le drapeau était un Drapeau Rouge avec un Marteau, une Faucille, et une Étoile de Judée qui avait été imposée.
En 1773, Mayer Rothschild, âgé de 30 ans seulement, invita une vingtaine d’autres hommes riches et influents à le rencontrer à Francfort. Son but était de les convaincre que s’ils acceptaient de grouper leurs ressources, ils pourraient alors financer et contrôler le Mouvement Révolutionnaire Mondial, l’utiliser comme leur «Guide d’Action» et gagner le contrôle absolu des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier.
Rothschild leur révéla comment la Révolution Anglaise avait été organisée, mais il releva également les fautes et les erreurs que l’on avait commises. La période révolutionnaire avait été trop longue et l’élimination des réactionnaires n’avait pas été accomplie avec suffisamment de rapidité et de rigueur. Le règne de la terreur, prévu par
lequel on devait réaliser rapidement l’asservissement des masses n’avait pas été dirigé comme il fallait. Malgré toutes ces fautes, le but premier de la Révolution avait été réalisé : les Banquiers qui avaient provoqué cette révolution contrôlaient l’économie nationale et avaient accru la dette nationale, en intriguant pendant des années à l’échelle
internationale, surtout pour prêter de l’argent destiné à financer guerres et rébellions.

En basant ses arguments sur la logique et sur un raisonnement rigoureux, Mayer Rothschild fit remarquer que les résultats financiers obtenus à la suite de la Révolution Anglaise n’étaient rien à côté des gains que l’on pouvait espérer après une Révolution en France : l’accord conclu permettrait une unité dans le but et la réalisation de tout
ce qu’il avait si soigneusement pensé, ainsi que de tout ce qu’il avait révisé du plan de révolution. Le projet serait appuyé par toute la puissance que pouvaient représenter les ressources mises en commun. Le contrat fut signé, et Mayer Rothschild dévoila son plan révolutionnaire.

Par des manipulations astucieuses de leur richesse, il serait possible de créer des situations économiques tellement désastreuses que les populations, par le chômage, en seraient réduites à un état proche de la famine. Il serait facile ensuite de rendre responsable de ces désastres le Roi, sa Cour, les Nobles, l’Église, les Industriels et les employeurs, en utilisant une propagande bien réfléchie.

Il faudrait rémunérer des propagandistes qui exacerberaient les sentiments de haine et de vengeance contre les classes dirigeantes, en présentant tous les cas, vrais ou prétendus, d’extravagance, de conduite licencieuse, d’injustice, d’oppression et de persécution. Ils inventeraient aussi des scandales pour salir la réputation de ceux qui, laissés à part,pourraient gêner leur plan d’ensemble.
A la suite de l’introduction générale et afin de susciter un accueil enthousiaste pour le complot qu’il voulait mettre en œuvre, Rothschild saisit un manuscrit et commença à lire un plan d’action soigneusement préparé. C’est ce plan qui va suivre et dont on m’a assuré qu’il était une version condensée du complot par lequel les conspirateurs espéraient s’arroger le contrôle absolu et sans partage des richesses, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier :
1)  Le conférencier commença à révéler le complot en déclarant que, puisque la majorité des hommes avait une inclination pour le «Mal» plutôt que pour le «Bien», on pourrait obtenir les meilleurs résultats, dans le domaine du gouvernement, par l’usage de la violence et du terrorisme et non par des discussions académiques.
Le conférencier partit ensuite du raisonnement qu’au commencement, la société humaine avait été soumise à la force brutale et aveugle qui était devenue par la suite la loi. Il prétendit que la loi n’était que la Force sous une forme travestie et conclut que «par les lois de la nature, le droit réside dans la force».

2)  Il soutint que la liberté politique était une idée et non un fait et déclara qu’afin d’usurper le pouvoir politique, tout ce qu’il était nécessaire d’accomplir, c’était de prêcher le Libéralisme de façon à ce que l’électorat à la recherche d’une «idée»accorde quelques-uns de ses pouvoirs et prérogatives que les conjurés annuleraient ensuite à leur profit.

3)  Le conférencier assura que la puissance de l’Or avait dépassé et usurpé celle des dirigeants libéraux (1773). Il rappela à ses auditeurs qu’il y avait eu une époque où la FOI régnait mais il déclara qu’une fois la liberté substituée à la foi, le peuple ne saurait comment l’utiliser avec modération. Il prétendit qu’à cause de cela, il était logique d’imposer la réalisation de l’idée de liberté qui produirait la «lutte des classes». Il leur fit remarquer qu’il n’était pas important pour le succès de son Plan que les gouvernements établis fussent détruits par des ennemis intérieurs ou
extérieurs, car le vainqueur devrait par nécessité s’assurer l’appui du «Capital», qui «est entièrement entre nos mains».

4) Il prétendit que l’utilisation d’un seul ou de tous ces moyens pour atteindre le but final était justifié : l’homme politique qui gouverne selon le code moral ne fait pas preuve d’habileté, et se montre vulnérable, car il est dans une position instable sur son trône. «Ceux qui souhaitent prendre le pouvoir doivent avoir recours à la ruse et à la mystification parce que les grandes qualités nationales comme la sincérité et l’honnêteté sont des vices en politique.

5) Il assura : «Notre droit réside dans notre force. Le mot Droit est un concept abstrait qui ne prouve rien du tout : j’ai mis au point un nouveau Droit…

celui d’attaquer par le Droit du plus fort et de faire éclater toutes les forces d’ordre et de réglementation,
celui de reconstruire toutes les institutions existantes et devenir le Seigneur souverain de tous ceux : qui nous ont abandonné volontairement leurs Droits et leurs pouvoir par pur Libéralisme».

6) Il avertit ensuite ses auditeurs en ces termes : «La puissance de nos moyens doit rester invisible jusquau moment où elle aura acquis suffisamment de force pour qu’aucune ruse ou force ne puisse la détruire». Il leur déclara alors que toute déviation de la «Ligne» du plan stratégique qu’il portait à leur connaissance risquerait de faire échouer les travaux de tant de siècles.

7) Il recommanda ensuite l’utilisation de la «Psychologie des foules» pour obtenir le contrôle des masses. Il partit du raisonnement que la «force» de la foule est aveugle, dénuée de sens, irraisonnée et toujours à la merci d’une suggestion venant de n’importe quel parti. «Seul un dirigeant despotique pourrait diriger efficacement
une foule parce que sans despotisme absolu la civilisation ne peut exister : elle est produite non par les masses mais par leur guide, quelle que soit cette personne». Il prévint qu’au «moment où la niasse se saisirait de la véritable Liberté, cela tournerait rapidement à l’anarchie».

8) Il recommanda l’emploi de l’alcool, de la drogue, de la corruption morale et de toutes sortes de vices que leurs agents devraient répandre pour corrompre la morale chez la jeunesse de toutes les nations. Il conseilla d’entraîner des agents spéciaux à certaines fonctions ou métiers : tuteurs, laquais, gouvernantes, employés.
Les femmes de l’organisation séviraient dans les endroits de dispersion fréquentés par les Goyim. «Au nombre de ces derniers, je compte les soi-disant dames de société qui deviennent volontairement des éléments de corruption et de luxure. Nous ne devons pas nous arrêter à la corruption, aux tromperies, à la trahison lorsqu’elles serviraient à l’accomplissement de notre but».

9) Abordant la politique il affirma qu’ils avaient le Droit de conquérir la propriété par tous les moyens et sans hésitation, car ils s’arrogeaient ainsi la soumission et la souveraineté : «Parce qu’il s’établit par le biais d’une conquête pacifique, notre État a le droit de substituer aux horreurs de la guerre des sentences de mort moins
perceptibles et plus satisfaisantes qui sont nécessaires au maintien d’une Terreur nécessaire pour obtenir des sujets une soumission aveugle».

10) Traitant de l’usage des slogans, il dit : «En des temps maintenant révolus, nous fîmes les premiers à inculquer aux masses les principes de «Liberté», d’«Egalité» et de «Fraternité»… mots répétés jusquà ce jour par de stupides perroquets ; mots que les prétendus conseillers des Goyim ne peuvent se représenter dans leur abstraction et dont ils ne peuvent saisir la contradiction dans leur signification et dans leur interrelation». Il rappela les mots qu’il faut amener aux oreilles des «légions qui portent nos bannières avec enthousiasme». Il partit du raisonnement qu’il n’y
a aucune place dans la nature pour l’«Égalité», la «Liberté» ou la «Fraternité» et il déclara : «Nous avons établi l’aristocratie de l’argent sur les ruines de l’aristocratie naturelle et généalogique des Goyim.. L’essence de cette aristocratie, c’est la richesse qui dépend de nous.»

11) Il exposa ensuite point par point ses théories sur la guerre. Dès 1773, il établit un principe que les gouvernements de Grande-Bretagne et des États-Unis firent connaître publiquement comme leur politique en 1939 : il faudrait faire la politique de ceux qui veulent les guerres pour diriger les conférences de paix de façon à ce qu’aucun des belligérants n’obtienne de gains territoriaux. Il dit aussi que les guerres seraient menées de telle façon que les nations impliquées, des deux côtés, verraient leur dette nationale augmenter de plus en plus sous l’influence de leurs
agents.
12) Puis l’administration.

Il dit à ceux qui étaient présents qu’ils devaient se servir de leur richesse «pour choisir des candidats aux fonctions publiques qui seraient serviles et obéissants de façon à ce qu’ils puissent être rapidement utilisés par des hommes avertis et ingénieux, à nos ordres, comme des Pions dans un jeu. Ces hommes seraient désignés par nos soins afin d’agir dans les coulisses des gouvernements en tant que conseillers officiels». Il ajouta : «Les hommes que nous désignerons comme «Conseillers» auront été élevés, éduqués et entraînés depuis l’enfance selon nos idées pour diriger les affaires du monde entier».

13) Il s’occupa de la propagande et expliqua comment l’union de leurs richesses permettrait de contrôler l’information publique pendant qu’ils resteraient dans l’ombre et à l’abri de toute accusation. Sans considérer les conséquences de la publication d’écrits diffamatoires, calomniateurs ou bien mensongers, le conférencier
déclara : «Grâce à la Presse nous avons accaparé l’Or, un Or extrait d’océans de sang et de larmes… Mais il nous a rémunéré même si nous avons sacrifié beaucoup des nôtres. Chaque victime de notre camp vaut bien un millier de Goyim».

14) Il expliqua ensuite la nécessité, pour leurs agents d’apparaître bien en évidence sur la scène lorsque la situation serait favorable et que les masses auraient été asservies, au besoin par la terreur. Il fit remarquer que lorsqu’il serait temps de rétablir l’ordre, ils le feraient de telle façon que les victimes croiraient avoir été en butte à des criminels et à des irresponsables. «En exécutant les criminels et les fous après qu’ils aient mis en place notre «règne voulu de la terreur», nous nous poserons en sauveurs des opprimés et en champions des travailleurs». Le conférencier ajouta
alors : «Ce que nous voulons en fait, c’est le contraire… l’élimination des Goyim».

15) Il expliqua ensuite comment ils pourraient «fabriquer» les dépressions industrielles et les paniques financières et comment ils pourraient les utiliser pour qu’elles servent leur objectif : «Le chômage et la faim seront imposés par la contrainte aux masses grâce au pouvoir que nous avons de créer des pénuries de nourriture.

Nous accorderons au Capital le droit de diriger beaucoup plus sûrement qu’il ne le fut accordé à la véritable aristocratie et par l’autorité légale des Rois». Il déclara que  grâce au contrôle de la foule par leurs agents, il leur serait possible de l’utiliser pour balayer tous ceux qui oseraient se mettre en travers de leur chemin.

16) On discuta ensuite amplement de l’infiltration de la Franc-Maçonnerie continentale. Le conférencier déclara que leur objectif serait de profiter des facilités et du secret qu’offrait la Franc-Maçonnerie. Il fit remarquer qu’ils pourraient organiser leurs propres Loges du Grand Orient dans la Franc-Maçonnerie Bleue afin de répandre leurs activités révolutionnaires et camoufler la nature véritable de leur entreprise sous le manteau de la philanthropie.

Il déclara que tous les membres initiés dans leurs Loges du Grand Orient seraient utilisés à des fins de prosélytisme,
pour répandre leur idéologie matérialiste et athée parmi les Goyim.
Il termina cette étape de la discussion par ces mots : «Quand l’heure sonnera pour notre Seigneur souverain du Monde entier d’être couronné, ces mêmes mains écarteront tout ce qui pourrait se tenir sur son chemin «.

17) Il donna des explications sur la valeur des mensonges systématiques, faisant remarquer que leurs «agents» devraient être exercés à l’emploi des phrases bien balancées et des slogans populaires. Ils devraient rendre les masses très friandes de promesses. Il observa : «On peut toujours faire par la suite l’opposé de ce que
l’on a promis… cela n’entraîne aucune conséquence» Il ajouta : «Et pour cette raison, après que nous aurons obtenu le pouvoir absolu, nous rayerons à jamais du «Livre de Vie « le nom même de Dieu».

18) Il passa en détail les plans de la guerre révolutionnaire, l’art du combat de rue ;

il définit et insista sur les grandes lignes du «Règne de la Terreur» qui doit accompagner tout effort Révolutionnaire «parce que c’est la façon la plus économique d’amener la population à une rapide sujétion». (Nous y sommes avec le covid-19 !)

19) Il discuta de Diplomatie. Après toutes les guerres, on se devait d’insister sur la diplomatie secrète «De façon à ce que nos agents, se dissimulant sous les masques de conseillers «politiques», «financiers» et «économiques» puissent répandre nos ordres sans danger d’exposer l’identité des «puissances secrètes» derrière les affaires
nationales et internationales».

Le conférencier dit ensuite aux personnes présentes qu’au moyen de la diplomatie secrète ils exerceraient un tel contrôle «que les nations ne pourront même pas aboutir à un simple accord sans que nos agents secrets
y aient mis la main».

20) Le But (ultime) : le Gouvernement Mondial.
Afin d’atteindre ce but, «Il sera nécessaire d’établir des monopoles gigantesques, des accumulations de richesses colossales, si bien que même les plus grandes fortunes des Goyim dépendront quasiment, de nous et iront à l’abîme avec le crédit de leurs gouvernements le jour qui suivra la grande banqueroute politique». (On y est !)

Le conférencier ajouta alors : «Vous, Gentlemen ici présents, qui êtes des économistes, pouvez à peine faire une estimation de l’importance de ce plan».

21) La guerre économique. On discuta des Plans qu’il fallait mettre en place pour
dérober aux Goyim leurs propriétés terriennes et leurs industries. On recommanda la combinaison d’impôts élevés et d’une concurrence déloyale Éni d’amener la ruine économique des Goyim, celle de leurs intérêts financiers nationaux et de leurs investissements. Dans le domaine international, il leur faudrait fixer eux mêmes dès que possible les cours des marchés, ce qui serait réalisable rapidement grâce à un contrôle minutieux des matières premières, à l’agitation entretenue parmi les travailleurs en vue de la diminution des heures de travail et d’une paie
plus élevée, et aussi grâce à l’affaiblissement des concurrents. Le conférencier avertit ses conspirateurs associés qu’ils devraient s’occuper de ces matières et contrôler la situation pour que «les augmentations de salaire obtenues par les travailleurs ne leur soient en rien profitables».

22) Les armements. On suggéra de lancer la fabrication d’armements pour que les Goyim s’entre-détruisent, à une échelle colossale et que finalement «il n’y ait plus dans le monde que les masses prolétaires et quelques millionnaires
tous dévoués à notre cause,… ainsi qu’une police et des soldats en nombre suffisant pour assurer la protection de nos intérêts».

23) Le Nouvel Ordre (du Monde). Les membres du Gouvernement Mondial seraient nominés par le Dictateur qui choisirait ces hommes parmi les scientifiques,…

(Toute personne qui suit ces événements sait aujourd’hui que ce Plan s’est réalisé à la lettre ! Il suffit, par exemple, de se référer à l’Afrique et d’étudier les raisons pour lesquelles la France a perdu, non seulement l’Algérie (riche en pétrole) mais encore l’amitié de la quasi totalité des pays africains où elle était humainement présente et appréciée. Plusieurs États d’Afrique, riches en matières premières, sont aujourd’hui dirigés par des agents Illuminati. Ils
bradent les richesses de leurs pays aux multinationales que contrôlent les banquiers internationaux ! Si bien qu’en quinze ans, non seulement le prix des matières premières s’est effondré, mais ces pays africains ont des dettes nationales qui explosent et de fait, dépendent plus que jamais des prêteurs d’argent, lesquels sont enfin en voie de constituer un véritable monopole sur ces précieuses matières premières ! )

….les économistes, les financiers, les industriels et aussi parmi les millionnaires, «car en fin de compte tout sera réglé en terme de chiffres».

24) L’importance de la Jeunesse. On fit remarquer fortement l’importance qu’il y avait à capter l’intérêt de la Jeunesse : «Nos agents s’infiltreront dans toutes les classes, à tous les niveaux de la société et du gouvernement dans le but de duper, d’hébéter et de corrompre la jeunesse de la société en lui enseignant — nous, nous le
savons — de fausses théories et de faux principes».

25) Les Lois nationales et internationales ne devraient pas être remplacées, mais utilisées telles qu’elles sont pour détruire la civilisation des Goyim «simplement en les entortillant dans des contradictions d’interprétation telles que la loi sera d’abord maquillée, puis ensuite complètement cachée. Notre but ultime est de substituer
l’Arbitrage à la Loi». Le conférencier dit alors à ses auditeurs : «Vous pouvez penser
que les Goyim se précipiteront sur nous avec des armes, mais à l’Ouest nous avons prévu face à cette éventualité : une organisation pratiquant une terreur si épouvantable que même les cœurs les plus vigoureux trembleront… l’«Underground»… les réseaux occultes… le monde souterrain… tout cela sera installé dans les capitales et
les villes de tous les pays avant que ce danger ne menace».
L’emploi du mot «Ouest» est d’une grande signification. Il montre bien que Rothschild
s’adressait à des hommes du Mouvement Révolutionnaire International qui avait démarré
dans la Zone de Colonisation de l’Est. Il est fort à propos de rappeler que Moses Amschel
Bauer, avant de s’établir à Francfort, avait exercé son métier d’orfèvre et bijoutier, dans toute
l’Europe, de l’«Est» et de l’«Ouest», où il avait certainement rencontré les hommes auxquels
son fils Amschel Mayer s’adressait. Tout cela se passait après que de simple prêteur d’argent
il fut devenu banquier, après l’établissement de la maison Rothschild dans la «Judenstrasse» où l’on dit que la réunion dont nous venons de parler se serait tenue en 1773.
Comme nous pouvons le constater, le plan primitif de la conspiration se termina
au point où nous sommes arrivés (ci-dessus). Je me suis assuré personnellement que les documents tombés dans les mains du Professeur S. Nilus en 1901, et qu’il publia sous le titre «The Jewish Peril» — «Le Péril Juif» — en 1905, en Russie, étaient une amélioration du complot primitif. Il n’y apparaît aucun changement dans la première
section mais des additions nombreuses révèlent comment les conspirateurs ont utilisé le Darwinisme, le Marxisme, et même le Nietzschéisme. Plus important encore, les documents découverts en 1901 révèlent comment on devait utiliser le Sionisme. Et nous devons nous rappeler que le Sionisme ne fut organisé qu’en 1897…

Voilà pourquoi les régimes socialistes européens viennent de prendre plusieurs dispositions entourant de contraintes la scolarité à la maison ; contraintes destinées officiellement, à la protection des enfants par rapport aux sectes ; officieusement, à l’obligation d’endoctrinement des enfants aux valeurs païennes et antichrétiennes clans les écoles laïques et privées (de Dieu). Voir les pages 130 à 146 de l’ouvrage Maitreya sur ce point. Les parents négligeant sur
cette question feraient bien de lire Le Saint Curé et la Famille de Mgr Convert ou l’Encyclique Divini illius magistri (L’éducation chrétienne des enfants) du 31 décembre 1929 de Pie XI pour comprendre l’enjeu de leur responsabilité dans cette affaire essentielle qu’est l’éducationde jeunes âmes confiées par Dieu, car chacun aura à répondre de ses choix devant le Juge suprême au soir de sa vie, y compris sur cette question (n.d.l.r.).

Une fois que l’on aurait attisé l’esprit de révolte contre l’autorité constituée dans les
cœurs et dans la mentalité des masses, l’élan révolutionnaire en cours serait concrétisé
sous l’impulsion d’un Règne de la Terreur programmé. Le Règne de la Terreur serait
conçu par les dirigeants des Illuminati Juifs. A leur tour, ils infiltreraient leurs agents
dans la Franc-Maçonnerie Française que l’on venait d organiser et y établiraient les
Loges du Grand Orient de façon à pouvoir les utiliser en «Underground» révolutionnaire et en tant qu’instrument de diffusion du matérialisme historique, dialectique et athée.
Rothschild termina son discours en faisant remarquer que si l’on prenait suffisamment de précautions, leur lien avec le mouvement révolutionnaire ne serait jamais connu.
Nous pouvons alors poser la question suivante : «Comment peut-on arriver à prouver que ces réunions secrètes eurent bien lieu ?» et «Si elles eurent bien lieu, comment pouvons-nous apporter la preuve des sujets qui y furent traités ?»
La réponse est simple. Il a été possible de connaître ce complot diabolique grâce à «Un Acte de Dieu».
En 1785, un courrier à cheval galopait à bride abattue en direction de Paris et transportait des informations détaillées sur le Mouvement Révolutionnaire Mondial en général, et des instructions à propos de la Révolution Française programmée, en particulier.

Les instructions provenaient des Illuminati Juifs d’Allemagne et étaient adressées
au Grand Maître du Grand Orient de France. Les Loges du Grand Orient avaient été
fondées en tant qu’»Underground» révolutionnaire par le Duc d’Orléans après que
Mirabeau l’eût initié comme Grand Maître de la Franc-Maçonnerie Française chez les Illuminati Juifs à Francfort.

La foudre frappa le «Courrier» tandis qu’il galopait du côté de Ratisbonne et le tua.
Les documents qu’il transportait tombèrent entre les mains de la police, qui les adressa
au Gouvernement Bavarois. Un relevé des événements historiques, établi selon l’ordre
chronologique, indique la liaison de la Maison Rothschild avec les Illuminati Juifs à
Francfort et des Illuminati à l’intérieur de la Franc-Maçonnerie Française du Grand
Orient. Nous le démontrerons.
Nous avons rapporté comment les Rabbins Juifs revendiquaient le pouvoir d’interpréter des messages cachés et secrets dans les Saintes Écritures par une révélation spé-ciale obtenue grâce à la Kabbale.

Il aurait été insignifiant de revendiquer de tels pouvoirs à moins qu’ils aient eu une organisation ou un instrument à leur dévotion dontla fonction était de mettre à exécution l’inspiration qu’ils prétendaient avoir reçue. Les
prêteurs d’argent, quelques Grands Prêtres, des Directeurs et des Sages décidèrent qu’il fallait organiser une société très secrète pour servir leur but maléfique — ils l’appelèrent : «L’Ordre des Illuminati». Le mot «Illuminati» provient du mot Lucifer qui signifie «Porteur de la Lumière» ou «Être d’un extraordinaire éclat».
En conséquence, la Synagogue de Satan organisa les «Illuminati» afin de mettre à exécution les inspirations que Lucifer donnait aux Grands Prêtres pendant l’accomplissement de leurs Rites Kabbalistiques.
Ainsi, le Christ avait entièrement raison lorsqu’il disait d’eux qu’ils étaient «de
la Synagogue de Satan». Le Conseil Suprême des Illuminati Juifs comprenait Treize
membres. Ils étaient, et sont encore le corps exécutif du «Conseil des Trente-Trois».
Les Chefs des Illuminati Juifs prétendent avoir une connaissance très étendue de
tout ce qui a trait à la doctrine religieuse, aux rites religieux, et aux cérémonies religieuses. Ces hommes ont conçu l’idéologie matérialiste et athée que Karl Marx publia en 1848 sous le titre «Le Manifeste du Parti Communiste». Marx était le neveu d’un Rabbin Juif, mais il se sépara officiellement de la Grande Prêtrise Juive lorsqu’on le
désigna pour accomplir ses importants travaux : une fois de plus, on appliqua le principe de la Société Anonyme.

Si le Suprême Conseil se composait de Treize membres, c’était surtout pour rappeler aux membres leur unique devoir : détruire la religion fondée par le Christ et ses douze Apôtres.
Afin de garantir le secret et de prévenir la possibilité d’une trahison comme celle de Judas, chaque homme initié chez les Illuminati devait prêter un serment d’Obéissance illimitée au Chef du Conseil des Trente-Trois et reconnaître qu’il n’existait aucun mortel au-dessus de lui». Dans une organisation telle que les Illuminati, cela signifiait
que chaque membre reconnaissait le Chef du Conseil des Trente-Trois comme son Dieu sur la terre. Ceci explique pourquoi des Communistes de haut niveau, même
aujourd’hui, prêtent serment et jurent qu’ils ne donneront pas de gage de fidélité à la Russie. Ils en donnent un, mais uniquement au chef des directeurs du MouvementRévolutionnaire Mondial.
Le Suprême Conseil décida qu’il utiliserait la Loge d’Ingolstadt afin d’organiser
une campagne grâce à laquelle les agents ou «Cellules» des Illuminati s’infiltreraient
dans la Franc-Maçonnerie Continentale. Ils organiseraient leur «Underground» révolutionnaire sous le manteau de la jouissance sociale et de la philanthropie publique.
On ordonnerait aux agents qui s’infiltreraient dans la Franc-Maçonnerie Continentale
d’y établir des Loges du Grand Orient et de les utiliser pour faire du prosélytisme
auprès de non-Juifs en relation avec l’Église et l’État, riches, bien placés et capables
d’exercer une influence appréciable. Ensuite, grâce aux vieilles méthodes de subordination, corruption et pots-de-vin, ils pourraient en faire , bon gré mal gré, des disciples de l’Illuminisme. Ils pourraient même arriver à leur faire prêcher l’inversion des Dix Commandements de Dieu et leur faire prendre la défense du matérialisme athée.

Une fois que l’on eût arrêté cette politique, les agents du Suprême Conseil contactèrent le Marquis de Mirabeau, the right man qui accepterait probablement de servir leur dessein en France. Il faisait partie de la Noblesse et avait une grande influence dans les cercles de la Cour. Il était aussi l’ami intime du Duc d’Orléans dont
ils avaient décidé qu’il serait leur «homme de paille» pendant la future Révolution Française.

Mais plus important encore, le Marquis de Mirabeau était dénué de toute moralité et ses excès licencieux l’avaient conduit à s’endetter énormément.
Rien de plus facile pour des prêteurs d’argent que de rentrer en contact avec le célèbre orateur Mirabeau : présentés comme ses admirateurs et amis, ils offrirent de l’aider dans ses difficultés financières. En réalité, ils le firent tomber de la satisfaction égoïste de ses désirs dans les abîmes du vice et de la débauche, le criblant de dettes envers eux autant qu’ils le pouvaient. Dès lors, il ne put qu’être leur exécutant.

Au cours d’une réunion, on présenta Mirabeau à Moses Mendelssohn, un des grands financiers Juifs qui le prirent en main. Mendelssohn présenta alors Mirabeau à une femme, célèbre pour sa beauté et son charme, mais d’une moralité sans scrupule.
Cette affolante personne était mariée à un certain Monsieur Herz, mais pour un homme comme Mirabeau le fait qu’elle fut déjà mariée la rendait encore plus désirable.
Très vite, elle passa plus de temps avec Mirabeau qu’avec son mari. Profondément endetté envers Mendelssohn, étroitement pris au piège par Madame Herz, Mirabeau était tout à fait réduit à l’impuissance… il avait avalé l’hameçon, et la ligne avec !

Mais comme de bons pêcheurs, ils jouèrent doucement avec lui pendant quelque temps.
Car s’ils exerçaient une trop forte pression, le fil pouvait casser et leur poisson s’échapperait.
Leur dessein était de le faire initier à l’Illuminisme. Il jura le secret et une obéissance illimitée sous peine de mort. Puis on l’amena dans des situations compromettantes qui furent mystérieusement rendues publiques.

Cette méthode de destruction de la personnalité d’un homme fut davantage connue sous le nom de pratique de «l’infamie».

A cause des scandales et du dénigrement organisé, Mirabeau se retrouva frappé d’ostracisme par ses pairs. Sa rancune déboucha sur un désir de vengeance et il embrassa ainsi la cause révolutionnaire.
La fonction de Mirabeau était de persuader le Duc d’Orléans de prendre la direction du Mouvement Révolutionnaire en France.

Il était sous-entendu que lorsqu’on aurait obligé le Roi à abdiquer, celui-ci deviendrait le Chef des institutions démocratiques en France. Bien entendu, jamais les conspirateurs ne laissèrent entendre à Mirabeau et au Duc d’Orléans que leur intention était d’assassiner le Roi, la Reine ainsi que des milliers de nobles.

Ils leur firent simplement croire que le but de la Révolution était de libérer la politique et la religion du despotisme et de la superstition. Un autre facteur incita le Pouvoir Occulte à décider que le Duc d’Orléans serait leur «homme de
paille» : il était Grand Maître de la Franc-Maçonnerie française.

Adam Weishaupt, qui reçut la consigne d’adapter le rituel et les rites de l’Illuminisme au rituel de l’Initiation dans la Franc-Maçonnerie du Grand Orient, vivait aussi à Francfort, en Allemagne. Mirabeau présenta le Duc d’Orléans et son ami Talleyrand à Weishaupt qui les initia aux secrets de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient.

Fin 1773, Philippe, Duc d’Orléans, avait introduit le Rituel du Grand Orient dans la Franc Maçonnerie française. En 1788, il y avait en France plus de deux mille loges affiliées à la Franc-Maçonnerie du Grand Orient et le nombre d’adeptes dépassait les cent mille.

Ainsi, les Illuminati Juifs, grâce à Moses Mendelssohn et à Weishaupt, s’étaient introduits dans la Franc-Maçonnerie Continentale sous le paravent des Loges du Grand Orient. Ils organisèrent ensuite des comités révolutionnaires secrets à l’intérieur des Loges. Les directeurs de l’«Underground» révolutionnaire étaient donc présents dans
toute la France.
Une fois qu’il eut réussi, par l’intermédiaire de son ami le Duc d’Orléans, à fusionner la Franc-Maçonnerie «Bleue» ou «Nationale» avec le rite du Grand Orient de France, Mirabeau abandonna son ami dans le même chemin de perdition qui l’avait conduit à se faire rejeter par ses pairs.

En quatre ans, le Duc d’Orléans fut tellement endetté qu’on le persuada de s’engager dans des trafics illégaux pour essayer de rentrer dans ses fonds. Bizarrement, ses aventures semblèrent aller de mal en pis et il perdit
de plus en plus d’argent.
En 1780, il devait 800.000 livres. Une fois de plus, les banquiers se présentèrent, offrirent de le conseiller dans ses transactions commerciales et lui proposèrent une aide financière. Ils le manœuvrèrent très habilement jusqu’à lui faire signer pour ses emprunts et à leur profit, des garanties, véritables hypothèques sur son palais, ses
domaines, sa demeure et le Palais Royal.

Le Duc d’Orléans signa un contrat par lequel il autorisait ses financiers Juifs à gérer ses propriétés et ses domaines de façon à lui procurer des revenus suffisants pour honorer ses obligations financières et à lui laisser un revenu régulier et confortable.
Le Duc d’Orléans n’avait jamais été très doué pour les questions financières. A ses yeux, le contrat qu’il avait signé avec ses Banquiers Juifs lui apparut comme un échange financier bien fondé. Ils lui avaient offert de gérer ses affaires et de transformer une sombre faillite en un grand succès financier. Que pouvait-il espérer de plus ?

Il n’avait suspecté aucune manœuvre frauduleuse, puisqu’il s’était innocemment vendu corps et âme aux
agents du Démon… Mais il l’avait fait et il était véritablement sous leur influence.

Les «puissances secrètes» qui dirigeaient la Révolution Française désignèrent Choderlos de Laclos pour la gestion du Palais Royal et des domaines du Duc d’Orléans.
Nous pensons que de Laclos était un Juif d’origine espagnole. Lorsqu’il fut nommé gérant du Palais Royal, il était déjà le célèbre auteur des «Liaisons dangereuses» et autres ouvrages pornographiques. Il prit publiquement la défense de son immoralité sans bornes en déclarant qu’il étudiait la politique de l’amour sous ses aspects les plus
variés du fait de son amour de la politique.

Il importe peu de savoir qui était Choderlos de Laclos. C’est ce qu’il fit qui a de
l’importance.

Ce personnage fit du Palais Royal la plus vaste et la plus malfamée des demeures du Royaume. Il y institua toutes sortes de divertissements et de spectacles impudiques et licencieux, des galeries de tableaux obscènes, des bibliothèques pornographiques et mit sur scène des «pièces» dont l’unique objet était la dépravation sexuelle sous sa forme la plus bestiale. Les hommes et les femmes qui souhaitaient se laisser aller à n’importe quelle forme de débauche n’avaient que l’embarras du choix.

Les mêmes génies maléfiques utilisèrent leurs agents pour endetter William Pitt, Premier ministre d’Angleterre, et l’obliger à démissionner, car au début de son mandat, il avait obstinément refusé d’autoriser l’Angleterre à se lancer dans les guerres qu’ils avaient provoquées dans le cadre de leur conspiration. Depuis 1785, le Ministre des Finances William Pitt en savait beaucoup sur l’action des Rois de l’Argent dans les affaires internationales (n.d.a.).

Le Palais Royal devint le centre à partir duquel on conçut et l’on répandit les mots
d’ordres de la campagne pour la destruction systématique de la foi religieuse et de la moralité publique française. Tout cela  mit en place le principe Kabbalistique qui stipule que «le meilleur révolutionnaire est un jeune dénué de toute morale».
Un Juif de Palerme, Cagliostro alias Joseph Balsamo, s’était associé à de Laclos. Il transforma une des propriétés du Duc en imprimerie, publia des brochures révolutionnaires et organisa une équipe de spécialistes de la propagande révolutionnaire.
En plus de la «littérature», ils organisèrent des concerts, des pièces de théâtre et des débats destinés à en appeler aux plus bas instincts de la nature humaine et à favoriser la cause de la révolution. Balsamo organisa également les nids d’espions qui permirent au Pouvoir Occulte d’exécuter sa stratégie de «l’infamie» pour l’assassinat mental systématique.
Les hommes et les femmes qui étaient attirés dans la toile tissée par de Laclos et Balsamo devaient exécuter leurs ordres s’ils ne voulaient pas qu’on exerçât un chantage sur eux. Ainsi, les domaines du Duc d’Orléans furent transformés en Centre de Politique Révolutionnaire sons le paravent de Salles de conférences, de Théâtres, de
Galeries d’Art, de Clubs d’Athlétisme, de salles de jeu, de bordels, de «cabarets» où l’on trouvait vins et drogue qui faisaient un commerce d’enfer.

Dans cet «Underground» révolutionnaire, on prit d’abord au piège les dirigeants potentiels. On étouffa d’abord
leur conscience par la fréquentation du mal, puis on les tua par les complaisantes pratiques du mal. Les domaines du Duc d’Orléans étaient transformés en usines dans lesquelles le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial fabriquait les pièces qu’il comptait utiliser pour son «Jeu d’Échec International».

Scudder qui écrivit «Prince du Sang» déclara à propos du Palais Royal qu’il «donna beaucoup
plus de souci à la police que tous les autres endroits de la ville». Pour la population, cet endroit infâme était la propriété du Duc d’Orléans, le cousin du Roi.

Seule une infime poignée d’hommes et de femmes savait que les prêteurs d’argent le contrôlaient et
l’utilisaient pour créer une organisation révolutionnaire qui devait être l’instrument de
leur vengeance et de leurs plans secrets.
Dès que la police eut pris connaissance des documents secrets trouvés sur le corps
du messager, elle les communiqua au Gouvernement Bavarois qui ordonna une descente
dans les Quartiers Généraux des Illuminati.

On y trouva de nouvelles preuves concernant les très vastes ramifications du Mouvement Révolutionnaire Mondial et on informa les Gouvernements de France, d’Angleterre, de Pologne, d’Allemagne, d’Autriche et de Russie de l’aspect international du complot révolutionnaire.

Mais comme toujours, les gouvernements concernés n’entreprirent aucune action valable pour mettre fin à la
conspiration diabolique Pourquoi ? La seule réponse est que la puissance des hommes qui sont derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial est plus grande que celle de n’importe quel gouvernement. Nous le prouverons tout au long de ces pages.
Les hommes malveillants qui conspirent et planifient le M.R.M. ont un avantage sur le commun des mortels. Le simple individu qui croit en Dieu et apprécie l’harmonie des choses créées par Dieu ne peut arriver à croire qu’un plan diabolique de haine et de vengeance ait pu être conçu par des êtres humains. Bien que tous les chrétiens
croient très sincèrement que la grâce de Dieu est entrée dans leurs âmes comme résultat de l’accomplissement de leurs devoirs religieux, d’avoir reçu les sacrements et dit leurs prières, ils ne peuvent croire le diable inocule réellement son influence maléfique  et ses pouvoirs dans les cœurs et les âmes des hommes et des femmes qui adoptent le Satanisme ou l’Athéisme comme religion, par les cérémonies et les Rites des Grand
Prêtres Illuminati, que ce soit le genre Kabbale juive ou le genre Aryano-païen du
Grand Orient.

C’est pourquoi les individus et les gouvernements sont restés naïfs et*stupides face aux avertissements qu’ils avaient reçus au sujet de la mécanique maléfique des dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Voici plusieurs illustrations de cette inertie.
On sait que les différents gouvernements n’avaient pas réagi à l’information que leur avait communiquée la Police Bavaroise en 1785, aussi la reine Marie-Antoinette reçut-elle de sa sœur certaines lettres privées qui l’alertèrent du complot révolutionnaire, de ses liens avec les Banquiers Internationaux, de l’action de la Franc-Maçonnerie ainsi que du danger qu’elle-même courait en tant que reine de France, épouse de Louis XVI.

Marie-Antoinette (1755-1793) était la fille de l’Empereur François 1er d’Autriche. Elle aussi ne put arriver à croire que les terribles choses dont sa propre sœur l’entretenait étaient montées par les Illuminati. Aux avertissements répétés que lui envoya sa sœur, Marie-Antoinette répondit de longues lettres.

Aux affirmations de sa sœur lui expliquant que l’on avait des preuves que les Illuminati, agissant sous le couvert d’une Franc-Maçonnerie Philanthropique, avaient l’intention de détruire l’Église et l’État en France, Marie-Antoinette répondit : «Je crois qu’en ce qui concerne la France, vous vous inquiétez beaucoup trop de la Franc-Maçonnerie. Elle est loind’avoir l’importance qu’elle peut avoir partout ailleurs en Europe».

L’Histoire se chargea de lui prouver combien elle avait tort. Parce qu’elle refusa de prêter attention aux avertissements répétés de sa sœur, elle et son mari moururent sous la guillotine.
Entre 1917 et 1919 le Gouvernement Britannique entra en possession de quantité de renseignements concernant les Banquiers Internationaux qui ‹fol-niaient à cette époque le Pouvoir Occulte derrière le M.R.M.

L’information fut officiellement présentée par des Officiers des Renseignements Britanniques et des Renseignements
Américains puis confirmée par M. Oudendyke et Sir M. Findlay. M. Oudendyke était l’Ambassadeur des Pays-Bas à St Pétersbourg. Il veillait sur les intérêts Britanniques après que la «foule» eût démoli l’ambassade de Grande-Bretagne et tué le Commander E.N. Cromie. Nous traitons en détail de cet aspect du M.R.M. dans les chapitres
suivants sur la Russie.

La majorité des étudiants en Histoire croit que Marie-Antoinette était une femme qui adopta l’esprit de la Cour de France et en appréciait les réjouissances. On reconnaît généralement qu’elle était impliquée dan§ de nombreuses «affaires galantes» avec les proches amis de son époux et qu’elle donnait libre cours à des extravagances inconsidérées. C’est le portrait que firent d’elle Balsamo et ses propagandistes. Ils avaient
concocté un scandale du type «L’Infamie». Ce qui leur permit de faire exiger par la
foule la vie de la Reine. (comme ils l’avaient fait pour Jésus !)

Mais leur version de la conduite de Marie-Antoinette n’est qu’un ramassis de mensonges, les historiens l’ont prouvé. La force morale avec laquelle elle supporta les souffrances que lui infligèrent ses ennemis, la dignité avec laquelle
elle accepta son sort et la résignation et le courage avec lesquels elle offrit sa vie sur l’échafaud ne peuvent être les caractéristiques d’une femme débauchée.

Afin de salir Marie-Antoinette, Weishaupt et Mendelssohn montèrent l’affaire du«Collier de Diamants». A l’époque, les ressources financières de la France étaient à leur niveau le plus bas et le Gouvernement Français priait les Rois de l’Argent Internationaux de lui accorder un peu plus de crédit.

Un agent secret des super-conspirateurs fit réaliser un fabuleux collier de diamants par les bijoutiers de la Cour. L’ordre d’exécution pour ce collier dont on estimait la valeur à un quart de million de livres fut donné au nom de la Reine.

Lorsque les bijoutiers de la Cour apportèrent le Collier de Diamants à la Reine en vue de son approbation, elle refusa en déclarant qu’elle n’avait rien demandé. Elle se défendit d’avoir commandé ce collier. Mais comme les conjurés
l’avaient prévu, les nouvelles sur ce collier fabuleux se répandirent.

Balsamo mit en œuvre sa machine à propagande et Marie-Antoinette fut submergée de critiques et
salie. Sa réputation fut traînée dans la boue par une campagne de rumeurs ; en fait, d’assassinat mental. Et comme à l’accoutumée, on ne put jamais repérer les calomniateurs.

Après cette campagne, Balsamo produisit son chef-d’œuvre : ses presses imprimèrent des milliers et des milliers de brochures affirmant qu’un amant secret de la Reine avait envoyé le collier en hommage à ses faveurs royales.
Mais les individus qui dirigeaient «L’Infamie» inventèrent des calomnies encore plus diaboliques à propos de la Reine et les firent circuler.

Ils écrivirent une lettre au Cardinal Prince de Rohan en imitant la signature de la Reine : on lui demandait
de la rencontrer au Palais Royal vers minuit afin d’aborder l’affaire du collier de diamants. On engagea une prostituée du Palais Royal qui prit les apparences de la Reine et le Cardinal fut impliqué.

On se hâta de rapporter L’épisode dans les journaux et les pamphlets et l’on fit circuler des insinuations infectes impliquant deux des plus hauts personnages de l’Église et de l’État.

L’Histoire nous apprend que le collier de diamants, après avoir servi au répugnant dessein, fut envoyé en Angleterre et démonté. Un Juif nommé Eliason aurait conservé la majorité des diamants de prix utilisés lors de sa fabrication.

Madame Queensborough, auteur de «Occult Theocracy», réussit à apporter quelques preuves sur les liens entre les prêteurs d’argent Juifs anglais et le complot qui conduisit à la Révolution Française.

Alors qu’elle faisait des recherches, elle lut un ouvrage écrit par l’Israélite Bernard Lazare sur «L’Antisémitisme». Forte de ce qu’elle tira de ce livre, Madame Queensborough affirma que Benjamin Goldsmid, son frère Abraham ainsi que son neveu Sir Moses Montifiore et leur associé Moses Moccata furent les financiers Juifs d’Angleterre certainement impliqués avec leurs frères Juifs continentaux dans le complot qui amena la révolution en France.

On découvrit une preuve supplémentaire montrant les attaches de Daniel Itsig de Berlin, de son beaufils, David Friedlander, et de Herz Cerfbeer, d’Alsace, avec les Rothschild et le complot.Quelqu’un a donc réussi à braquer le projecteur sur les hommes qui, à cette époque, constituaient le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial.

Il faut connaître les méthodes qu’employèrent ces hommes pour amener le Gouvernement français dans les difficultés financières que l’on sait, car nous allons reconnaître le même processus appliqué par la suite en Amérique, en Russie, en Espagne et dans les autres pays.
Sir Walter Scott, dans son deuxième volume de la «Vie de Napoléon» a une vision des prémices. Il résume la situation en ces termes : «Ces financiers traitèrent le gouvernement (français) comme les usuriers les faillis prodigues, alimentant leurs extravagances d’une main, tirant de l’autre sur leurs fortunes ruinées, des dédommagements complètement déraisonnables pour leurs avances de fonds. Par une longue suite d’emprunts et de concessions ruineuses accordées pour les garantir, on mit les finances de la France dans le désordre le plus absolu».

Une fois que l’on eut obligé le gouvernement français à solliciter d’énormes emprunts pour couvrir les  dettes contractées pour les guerres créées par les conspirateurs internationaux, ces zélés serviteurs de Mamon acceptèrent très aimablement de prêter l’argent, à condition bien sûr qu’ils soient maîtres des conditions du contrat.

A première vue, leurs conditions étaient très acceptables. Mais ils avaient encore placé une anguille sous roche en la personne d’un certain Monsieur Necker.

On dut le nommer au Conseil du Roi de France en tant que Ministre des Finances. Les financiers Juifs imposèrent ce sorcier de la finance pour qu’il purge la France de ses difficultés monétaires «en deux temps, trois mouvements».

En réalité, au cours des quatre années suivantes, il s’appliqua à livrer dangereusement le gouvernement français aux financiers Juifs en faisant monter la dette nationale à 170.000.000 de Livres.
Le Capitaine A.H.M. Ramsay résume la situation avec justesse dans «La Guerre Sans Nom».

Il y déclare : «La Révolution est un coup porté à un paralytique. Lorsque l’emprise de la dette a été solidement établie, le contrôle de toute forme de publicité et d’activité politique va aussitôt de pair avec une mainmise sur l’industrie (à la fois sur l’exploitation et sur la main-d’œuvre). La scène est alors prête pour le coup révolutionnaire.

L’emprise de la main Droite, la Finance, produit la paralysie pendant que la main Gauche, la Révolution, tient le poignard et donne le coup fatal. La corruption morale facilite tout le processus».

Pendant que les feuilles de propagande de Balsamo pestaient contre les hauts représentants de l’Église et de l’État, les agents spéciaux des Illuminati formaient les hommes que l’on utiliserait comme responsables du Règne de la Terreur qui accompagne chaque fois le coup révolutionnaire. Parmi ces hommes, on trouvait Robespierre, Danton et Marat.

Pour que leur véritable dessein demeurât dans» le secret, les hommes qui devaient libérer les prisonniers et les fous afin de créer l’atmosphère nécessaire à l’institution d’un Règne de la Terreur programmé, se rencontrèrent au
Couvent des Jacobins.

A l’intérieur des murs de l’édifice sacré on étudia les détails du plan sanglant et l’on constitua les listes de réactionnaires que l’on devait liquider.

 Il y fut expliqué que pendant que les criminels et les fous se répandraient, terrorisant sauvagement la population en commettant des crimes de masse, en enlevant ou en violant publiquement les gens du peuple, l’Underground» organisé des travailleurs sous la direction de Manuel, Procureur de la Commune, capturerait toutes les personnalités
politiques importantes, les dirigeants du clergé et les officiers de l’armée que l’on savait fidèles au Roi.

Les hommes qui devaient sortir de l’Underground» Juif organisé furent façonnés dans les Clubs Jacobins. Sous la conduite de chefs très versés dans la conduite du «Règne de la Terreur», ils se chargèrent des atrocités de masse pour accomplir le dessein de leurs maîtres cachés et les placer encore plus près de leur but final.

A la suite de ces prétendues déclarations antisémites, les personnes qui contrôlent les maisons d’édition et la plus grande partie de la presse imposèrent la loi du silence à l’important ouvrage de Walter Scott :  «Vie de Napoléon», en neuf volumes, qui aborde les nombreuses phases de la Révolution Française. L’ouvrage est quasi introuvable sauf dans les bibliothèques et les Musées, et n’est jamais mentionné dans ses listes d’ouvrages publiés (n.d.a.).
Sir Walter Scott dans sa «Vie de Napoléon», Tome 2, page 30 déclare : «La Commune de
Paris, à ce moment-là le Sanhédrin des Jacobins, exigea bien sûr la mort» (n.d.a.).

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